Mathieu

 

Je suis né dans une famille de musiciens. Et j’adore ça !

Alors j’ai étudié le violoncelle pendant 15ans, 15 années de parfait amour, de bonheur et de plaisirs intenses. Mais voilà, ça arrive… je suis tombé éperdument raide dingue de sa grande sœur et, fatalement, je suis parti avec. Voilà quelques temps maintenant que nous ne nous quittons plus ! A la ville comme à la scène ma contrebasse fait partie de ma vie. Et si vous êtes sages, je vous révèlerais son p’tit nom à la mémère. J’ai appris à la faire vibrer au CNR de Saint-Maur, dans la classe de Thierry Barbé.


Grâce à cette osmose entre elle et moi, je suis devenu « intermittent du spectacle », cette noble profession un peu floue qui donne du plaisir aux gens, des sensations, des émotions, des souvenirs impérissables et que sais-je encore ! Mais en vrai « musicien contrebassiste » serait plus juste. Je joue régulièrement pour divers orchestres de renom (ils se reconnaîtront !) et suis aussi sociétaire de l’orchestre Pasdeloup.


J’ai la chance d’être amoureux en couple (et là je ne parle plus de ma contrebasse) et papa de la plus adorable petite fleur de printemps que la terre n’ait jamais vu naître, même si elle est née en février parce qu’elle voulait absolument être là pour le concert inaugural de « Jil Daz & ses Acolytes Anonymes » prévu le 10.


Je ne parlerais pas de Jil Daz, mon mentor en chanson, cette étoile du firmament qui brille de mille feux étincelants, dont les yeux splendides risqueraient de s’embuer à la lecture de ma bio tellement son humble modestie est grande.

Parce que je ne veux pas le mettre mal à l’aise et le ramollir, alors qu’il doit être fort face à l’adversité s’il veut sauver le prolétaire et l’orphelin (les veuves riches, méfiez-vous), comme le lui intiment ses convictions communistes…


Du coup je préfère de loin évoquer ici ma passion pour les « Banh Bao » :  vous connaissez sans doute ces petites brioches chinoises fourrées à la viande et à plein d’autres choses, cuites à la vapeur, parfumées au gingembre/coriandre/ail/sauce soja/vin de riz et autres épices, l’équivalent de notre jambon-beurre parisien mais en mieux et qui n’a rien à voir finalement si ce n’est que «là-bas» on trouve des Banh Bao  partout, un peu comme nos jambons-beurre quoi, je ne sais pas si vous faites bien le parallèle (tiens une phrase trop longue). Et bien figurez-vous que je peux en engloutir à toute heure et en quantités astronomiques : Banh Bao au porc et champignons noirs, Banh Bao aux crevettes, Banh Bao au boeuf épicé, Banh Bao à la dinde, au poulet, au canrard ...

Je peux même en parler dans les dîners, au moment du café, long sans sucre s’il vous plait.


Que dire d’autre ? Ah si, n’hésitez pas à investir dans notre SOUSCRIPTION, comme ça Jil Daz arrêtera de nous exploiter honteusement en nous payant à base de bouteilles de vin et autres verroteries (la dernière fois on a eu droit à un bonhomme en fil de fer jouant de notre instrument ... je veux bien mais les traites de la maison, qui va les payer ?) parce que je sens bien que sinon il va finir par nous demander de lui avancer de l’argent si on veut figurer sur le disque ...


Les Banh Bao à l’autruche aussi.




                                                                                Mathieu

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